Dimanche 14 février 2010
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19:17
Helloooow !
Alors voilà pour vous un petit post pour mettre tous les dessins que j'ai bien pu recevoir sur mon univers *_* ! Il y en a beaucoup, aussi n'en posterais-je que certains aujourd'hui !
Par Chpi
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Par Arizuka <3
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C'est pas super simpa tout ça ? Et surtout, super joli, tout de même !! Je vous invite à aller voir leurs galeries, ce sont de pures merveilles ! =)
See You !
Par Tite_elfe
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Publié dans : Filles de Sudia
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Mardi 2 février 2010
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18:53

" Elle avait ce petit quelque chose
de singulier qui la rendait insolemment désirable et incroyablement séduisante. De haute stature, son corps s’étirait souplement comme celui d’une panthère, dévoilant de fins bras athlétiques et
d’interminables jambes au galbe voluptueux. Des hanches qui tentaient les hommes avec une facilité déconcertante, une taille fine ne pouvant qu’attiser la jalousie des femmes, et le reste des
formes tout en courbes, elle paraissait sortie d’une iconographie païenne. Soutenu par un cou gracile, son visage savamment relevé en une expression emplie d’aisance éclipsait tous ceux des autres
femmes : un nez fin et droit, aux narines à peine plus épaisses que les occidentaux ; des pommettes hautes et bien dessinées ; une bouche des plus sensuelles, aux lèvres si pulpeuses
et rouges qu’elles semblaient un quartier de grenade mûre n’attendant qu’à être cueillie ; et ses yeux. D’entres toutes ses caractéristiques, ils étaient bien la plus insolite. Finement étirés
en amande et bordés par une large barrière de cils noirs recourbés vers les paupières supérieurs, ils réussissaient à attirer le regard de n’importe qui par leur couleur et l’intensité de celle-ci.
Une couleur si limpide que les prunelles semblaient briller comme la lave d’un volcan en fusion. Elles étaient le feu, l’enfer et l’or à la fois. Orange. Non pas d’un brun commun semblable à la
terre nouvellement travaillée, mais d’un orange tel un incendie ravageant les granges des régions du Sud pendant l’été. Ce visage à l’éclat maléfique s’achevait à l’ombre de multiples mèches noirs
comme l’ébène qui ondulaient le longs des tempes jusqu’aux oreilles. Certaines, plus lourdes et longues, croulaient dans son dos jusqu’à ses reins telles de luisantes vipères des sables. L’opulente
toison sombre voletait autour d’elle en suivant la cadence de ses pas comme les vagues d’un océan agité. Et malgré cette beauté, malgré ses traits et son corps, une chose frappait immédiatement
ceux qui la voyaient. Sa peau. Si la jeune femme n’arrivait pas à subjuguer autant, certains auraient sans doute hurlé à la honte. Sa peau était brune. Une couleur sombre et chaude, cuivrée à la
lueur des torches, qui recouvrait son corps comme un velours délicat.
Son physique si particulier inspirait la crainte. Il évoquait un peuple maudit depuis des générations par les
occidentaux. Un peuple qui pour eux rimait avec débauche, ivresse et ces plaisirs proscrits par les religieux. Et cette femme suscitait à elle seule toutes les tentations.
De par ces traits, sa beauté dégageait immédiatement un coté pervers. Et cette assurance, ce dédain dont elle
faisait preuve face aux regards braqués sur elle ! La jeune femme semblait en rire, semblait s’en délecter. Etait-ce pour elle une sorte de victoire ? Eprouvait-elle de la satisfaction
à voir les hommes subjugués par son être tout entier jusqu’à en perdre tout contrôle ? Si elle envoûtait par son apparence, chacun était sensible à ce qui se dégageait d’elle. Cette ombre
pernicieuse qui flottait autour de son corps à la manière d’une aura maléfique ne faisait que renforcer l’attraction qu’elle avait sur les autres. Une aura qui en disait pourtant long sur elle et
sur ses activités. A sa vue, tous s’accordaient à penser la même chose : Elle était ce que les hommes d’abbaye appelaient une diablesse. Une femme ayant fait un pacte avec le malin et les
forces des mondes souterrains. Une femme n’ayant aucun mal à détourner les hommes les plus vertueux du droit chemin. Fille de gitane, elle était servante du mal. Venimeuse comme le plus
foudroyant poison, elle portait admirablement son nom. Un poison qui rendait dépendant et qui s’insinuait dans les veines et le corps jusqu’à rendre fou. L’Absinthe. "
Cissya, ou Absinthe ! J'avais bien dit que j'en mettrais plus sur la demoiselle ^^ Elle est donc l'héroïne de mon roman, j'espère que cette illustration (celle qui suit aussi) et ce petit extrait
vous plairont et qui sait, peut-être vous donneront envie d'en savoir plus !
Coté news de ce début d'année :
Les cours ont repris très rapidement et la majorité se rapproche (oh oui, dix-huit ans !!!). A part ça, rien de notable.
Films à voir d'urgence : Avatar et Invictus.
A très vite !
Par Tite_elfe
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Publié dans : Filles de Sudia
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